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Gazette de l occultisme

Par Aubin Prédevin, de la Haute Trinité

La gazette de l’occultisme n’est sans doute pas le journal le plus vendu dans Paris, mais c’est probablement le mieux renseigné lorsqu’il s’agit d’aborder des sujets aussi pointus que ceux qui se rapportent à la magie. On passera sur le nom qui joue volontairement sur le mot « occultisme » probablement pour faire plus vendeur, car les journalistes sont tous des sorciers qualifiés.

Le premier numéro de la Gazette de l’occultisme est paru le 6 juillet 1755, soit il y a un peu moins de 100 ans. La une de ce numéro se fit le lendemain de l’incendie du Palais Bourbon, qui fut réduit en cendre quelques années seulement après sa construction. L’origine de cet incendie avait été largement mis sur le dos d’un groupe de jeunes mages appelés « Les Gentilhommes du Feu Sacré ». Ce groupe était connu pour des perturbations civiles mineures, mais qui n’avaient pour causes que des jeunes adolescents qui voulaient faire les beaux pour se faire remarquer. Cependant, la vox populis trouva en eux des coupables tous désignés, faisant le lien entre leur nom et l’incendie.

Or le Premier aîné de l'université d'Occultisme et de Sorcellerie Saint Cyprien & Sainte Justina (voirL’Ainé de l’université) savait que les jeunes mages n’étaient pour rien dans cet acte de vandalisme, étant donné qu’il se trouvaient avec eux le soir du délit, à étudier les constellations sur la Butte Montmartre. Outré que des ignorants pussent accuser des sorciers de cet acte odieux, il fit jouer ses relations les plus influentes parmi les grands pontes des Universités Internationales Nord-Européennes pour faire produire une Gazette étant très informé des faits et gestes des mages du royaume de France.

Rapidement, La Gazette de l’Occultisme fut reconnue comme étant une référence en matière magique, étant donné que les journalistes de ce bulletin étaient tous des mages de formation, doublés de journalistes efficaces. Aujourd’hui, la gazette couvre les évènements parisiens les plus importants, des plus critiques, comme l’attentat du 11 octobre, revient sur des évènements majeurs qui ont façonnés notre histoire, comme la Rafle de Saint Dizier (La), mais traite également d'évènements plus agréables comme le Yonandus Carnaval, aujourd’hui célèbre dans l’Europe, voir le monde entier.

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